Derrière le clavier
Écrire depuis les marges pour qu’elles cessent d’en être.
Bio
Tel est mon slogan, ma raison d’écrire.
Si tu arrive ici, c’est peut-être parce qu’une histoire t’a retenu.e un instant. Derrière ces textes, il y a une personne qui écrit comme elle respire, pour comprendre le monde, et pour donner une voix à celles et ceux qui avancent hors des chemins attendus, selon des codes parfois bafoués, ignorés, dans la fiction comme dans la vraie vie.
J’écris depuis longtemps, assez pour que ce soit devenu un réflexe vital. Les mots ont toujours été mes outils, mes refuges, mon instinct. J’ai eu mille vies avant d’oser revendiquer celle d’auteure : spectacle, médico-social, psychothérapeute, formatrice en communication relationnelle… Toujours dans la rencontre, toujours attentive à ce qui se joue derrière les normes, les silences et les apparences, parce que je suis faite, aussi, de tout cela.
Amoureuse des espaces de nature, et accompagnée dans mes journées par un chien et deux chats qui pensent clairement être mes employeurs, je vis entre la Bretagne et l’Alsace, entre la mer émeraude et la ligne bleue des Vosges, dans un mouvement qui nourrit mon écriture autant qu’il m’est nécessaire.
Ce qui compte dans mes livres, ce sont les liens entre les personnages. Les zones d’ombre, les choix impossibles, les loyautés difficiles, les familles que l’on invente quand celles d’origine ne suffisent pas. J’écris sans plan, mais avec une obsession : la justesse. Je documente tout, du nom des rues jusqu’à la texture d’un ciel d’hiver, parce que le réel donne du poids à la fiction.
Mes récits, comme ma vie, s’ancrent dans les marges, affectives, sociales, intimes, non pour s’y enfermer, mais pour en déplacer les frontières. J’écris pour celles et ceux dont les histoires ne rentrent pas dans les cases, avec un goût assumé pour la sincérité, les personnages imprévisibles, debout, même face au peloton d’exécution des circonstances.
J’essaye de témoigner des zones de turbulence où la lumière finit toujours par apparaître, même tard, même imparfaitement.
Si tu me lis, alors on se connaît déjà un peu. Et si tu me suis, peut-être marcherons-nous ensemble encore durant quelques pages.
Bienvenue dans notre univers.